Note de fin

Le titre de ce texte “vivre est dangereux … mais c’est tellement beau” est la réponse spontanée que j’ai opposée aux médecins qui me demandaient de renoncer à mon sport favori. Depuis lors je l’utilise souvent pour affirmer la volonté de vie qui nous anime et qui va au-delà de la raison. 

Après avoir terminé la rédaction du texte, je me rends compte que mes interrogations s’inscrivent dans la perspective évoquée par Jacques Monod (dans “Le Hasard et la nécessité” ) : “Il [Le secret de la vie] est aujourd’hui en grande partie dévoilé. Cet événement considérable devrait semble-t-il, peser d’un grand poids dans la pensée contemporaine.” 

C’est au contact des contraintes imposées par le milieu environnant que les espèces vivantes ont évolué, c’est contraints par l’état actuel du monde que nous devons nous questionner sur toutes les valeurs dont nous avons hérité. J’y vois une opportunité salutaire pour dépasser la misère actuelle de la pensée et retrouver du sens là où il a disparu.